Rédaction/ juillet 13, 2018/ L'actu positive/ 0 comments

C’est dans la douleur que la France a obtenu sa place pour la finale du Mondial, à l’issue d’un match intense, mardi face à la Belgique (1-0). À Saint-Pétersbourg, les Bleus tiennent leur finale, et le doivent à Umtiti, buteur et Lloris l’éternel sauveur.

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La France jouera dimanche, à Moscou, la troisième finale de Coupe du monde de son histoire !  Et comme en 1998 et en 2006, il a fallu souffrir pour gagner ce précieux sésame. Eden Hazard a bien slalomé en première période, de quoi en faire perdre leurs appuis à Pogba et Pavard. Difficile de certifier que les Bleus étaient supérieurs à la Belgique.  D’un point de vue tactique et dans la gestion de rythme, les français ont fait ce qu’il fallait pour prendre le dessus sur les Diables rouges. Elu homme du match,  Umtiti a débloqué le compteur tricolore à la 51èmeminute. Après Raphaël Varane il y a cinq jours,  la France a encore marqué  sur coup de pied arrêté. Le combat physique  aura laissé des traces à l’image de la débauche d’énergie de Blaise Matuidi. Mais plus le combat est rude, plus la victoire est belle ! Ces Bleus-là ont probablement la solidité, le sang-froid, le talent et la hargne de futurs champions du monde !

Giroud, avec un G comme Guivarc’h ?  

Arrivé chez les Bleus en 2011 avec Laurent Blanc, l’ancien joueur de Montpellier a longtemps été le remplaçant de Karim Benzema. Mais après s’être imposé comme doublure (où il a joué 3 matchs sur 4 à l’Euro 2012 puis 4 sur 5  à la Coupe du monde 2014), il s’est installé comme titulaire dans l’équipe de Didier Deschamps (6 matchs sur 7 à l’Euro 2016 et 5 matchs sur 6 lors du Mondial 2018), au point d’être aujourd’hui, un pilier français des joueurs de champs présents en Russie.

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Giroud n’ayant inscrit aucun but dans cette édition du Mondial,  son parcours ressemble trait pour trait à celui de l’anti-héro de 98 : Stéphane Guivarc’h. Nous souhaitons bien sûr au joueur de Chelsea d’être plus efficace avec la sélection, mais surtout de connaître le même succès que son prédécesseur chez les Bleus. Avant-centre titulaire de l’équipe d’Aimé Jacquet, il avait terminé sa Coupe du monde sans avoir eu la chance de marquer.

Alors ? Giroud et Guivarc’h, même combat ? Bon ou mauvais signe?  Pour le savoir rendez-vous dimanche pour la grande finale à Moscou, contre la Croatie à 17h00 !

Steve Beaunay

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