Rédaction/ juin 20, 2018/ Sport/ 0 comments

Victoire lors d’une première opposition du groupe C pour l’équipe de France ! Grâce aux nouvelles technologies d’arbitrage, nos bleus l’ont emporté laborieusement contre l’Australie (2-1) à Kazan, ce samedi 16 juin.

C’était une entrée en matière tendue pour l’équipe de France, qui s’est imposée avec beaucoup de difficultés contre l’Australie (2-1) pour son premier match. Les trois buts de la rencontre sont survenus en seconde période après quarante-cinq minutes plutôt ternes.

Un fait historique

Griezmann ouvre le score sur un penalty pour la formation française à la 58e minute, suite à une faute de Josh Risdon. Un fait de jeu historique ! Il s’agit là de la première action décisive qui demande une vraie consultation de la vidéo. L’arbitre, Andres Cunha, laisse d’abord jouer. Trente longues secondes plus tard, alors que le ballon est sorti en touche, il donne trois coups de sifflet. Les ralentis défilent alors sur les écrans géants du stade de Kazan, jusqu’à ce que l’arbitre donne trois nouveaux coups de sifflet, dessine un rectangle à l’aide de ses mains et se dirige sous un petit abri siglé VAR (« Vidéo Assistant Referee » est utilisable dans 4 types d’appels : pour les décisions de buts, de penalty, de pénalités et pour les identités erronées).

©cc/tf1/screenshot

En l’espèce, il fallait déterminer s’il y avait bien eu faute du défenseur australien Ridson sur Antoine Griezmann. L’arbitre a finalement accordé le penalty aux français mais les Socceroos, sont rapidement revenus au score à la 62ème minute (sur le penalty transformé par Jedinak), à la suite d’une main d’Umtiti dans la surface. C’est Paul Pogba qui fait basculer le match en faveur de la France, avec un tir dévié rebondissant derrière la ligne de but à la 80ème minute, sur une passe de Giroud. Pogba a donné un avantage décisif aux bleus et c’est la goal line technology qui confirmera par la suite que la balle a bien dépassé la limite dans son intégralité.

Tout reste à faire

©cc/tf1/screenshot

Joli concours de circonstances pour l’équipe de France : d’abord l’assistance vidéo validant le penalty sur l’ouverture du score, et ensuite la goal line technology pour confirmer que le ballon a bien franchi la ligne sur le second but.  Sans doute auraient-ils même pu arracher le nul ou la victoire sans ces outils de vérification technologiques, d’autant plus qu’avant cette coupe du monde, l’équipe de France n’aurait pas profité de l’arbitrage vidéo. Quant aux australiens, ils ont tout de même réussi à tenir tête à la France. En défense, les Socceroos sont apparus bien organisés et rigoureux, ils peuvent être fiers de leur performance. Le sélectionneur Bert Van Marwijk sera sans doute aussi satisfait de voir que ses joueurs ont su s’identifier aux valeurs qu’il a martelé tout au long de la semaine. Globalement, les australiens n’ont pas eu à rougir de leur prestation. Une seule chose est sûre : les français ont encore du pain sur la planche. Visiblement en quête de cohérence, l’équipe a montré d’inquiétantes faiblesses et a vécu un match difficile. Onze grands joueurs ne font pas toujours une grande équipe, pas encore, en tout cas.

 

Un petit rappel 

©cc/tf1/screenshot

La France avait déjà profité en 1998 des innovations technologiques, qui sont souvent l’objet de controverses. Le capitaine d’équipe Laurent Blanc qui a remporté le trophée il y a 20 ans, avait notamment marqué le premier but en or de l’histoire de la Coupe du monde.

La France jouera face au Pérou lors de son prochain match, le 21 juin à 17h00 (heure française) pour le 2ème match du groupe C. L’Australie, de son côté, jouera face au Danemark le même jour à 14h00 (heure française).

Steve Beaunay

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