Rédaction/ octobre 16, 2018/ L'actu positive/ 0 comments

Trois ans après les attentats du bataclan, Français et Allemands vont raviver ce soir les souvenirs d’une soirée qui a laissé des souvenirs et des traumatismes dans les deux camps…

13 novembre 2015 : Quelques secondes après le coup de sifflet final, les joueurs de l’équipe de France savourent leur victoire (2-0) face aux champions du monde allemand. Le temps de marcher jusqu’au couloir menant au vestiaire, et d’y découvrir sur des images de TF1, la terrible réalité.

Joachim Löw « Avec le temps qui passe, on tente d’oublier… »

En 2017 en conférence de presse, la veille du dernier France-Allemagne en amical, Didier Deschamps avait pris les devants auprès des journalistes. Avant de répondre à leurs questions, il avait tenu à rendre hommage à toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont été touchés par l’attentat il y a trois ans. Après cette soirée cauchemardesque, l’entrainement suivant avait débuté par une minute de recueillement. « Je n’oublierai jamais cette tristesse, cette angoisse, ces larmes, ni cette formidable chaîne de solidarité qu’il y a eu dans notre pays et hors de nos frontières. Au nom de tout le groupe France, je tenais à témoigner aux victimes et à leurs familles toute notre sympathie, notre compassion et notre soutien. »

Certains ont mêmes été touchés personnellement par les événements comme Antoine Griezmann dont la sœur était au Bataclan, idem pour le milieu de terrain Lassana Diarra qui apprendra plus tard, le décès d’une de ses cousines.

C’était le 13 novembre 2015 et l’empreinte de cette date demeure indélébile. Après le match, la Mannschaft avait préféré passer la nuit sur des matelas dans les vestiaires du Stade de France, plutôt que de prendre la route pour rallier son hôtel. Le staff et les joueurs français étaient restés avec eux. Aujourd‘hui à 21h, Bleus et Allemands se retrouvent à Saint Denis. Joachim Löw, le sélectionneur allemand, a déclaré dans le 20 minutes. « J’y pense de temps en temps, le souvenir remonte. On en parle encore, c’est un événement douloureux. On a vraiment ressenti de la peur dans ce stade. Mais avec le temps qui passe, on tente d’oublier, c’est un événement douloureux qu’on ne veut pas revivre.»

Beaunay Steve

© copyright journal Sud-Ouest

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