Rédaction/ mai 24, 2018/ Interviews, L'actu positive/ 0 comments

Le 16 mai dernier, la ville des Ulis a eu le plaisir d’inaugurer la troisième maison digitale d’Essonne : “La Repasserie 91”. Portée par la Fondation Orange et l’Association Dynamique Embauche, elle a pour objectif d’aider les femmes à s’insérer dans la vie professionnelle et de les accompagner dans leurs démarches. 

On a appris beaucoup de choses, ça permet de nous ouvrir des portes “ explique Fatoumata, 42 ans, le sourire aux lèvres. Comme l’ensemble des membres de la Repasserie, la couturière expérimentée est très heureuse de faire partie de ce projet qu’elle décrit comme étant “une grande famille”. Depuis janvier 2017, on aide une douzaine de femmes à gagner en indépendance grâce au travail de couturière et de repasseuse. “Cela me permet de ne pas rester chez moi à rien faire, je gagne mon propre argent” ajoute Cynthia, 32 ans, très heureuse de participer à l’aventure.

Une des membres de la Repasserie 91 lors de la démonstration de la broderie numérique.

Un avis partagé et soutenu par Soumia Elhaggar, coordinatrice de l’association, qui se réjouit de pouvoir aider les femmes : “C’est un tremplin pour elles. Elles peuvent acquérir un logement et être stable”. Leur permettre de gagner un salaire et d’ainsi pouvoir s’émanciper est un enjeu majeur de la Repasserie mais cela passe également par l’apprentissage des outils informatiques et du monde digital.

Agir pour l’autonomie des femmes grâce au digital

“C’est ça l’indépendance pour la femme aujourd’hui” explique la coordinatrice de la Repasserie 91. Soutenue par la Fondation Orange, la formation digitale est indispensable aujourd’hui pour permettre aux femmes d’obtenir une pleine indépendance. Pour les démarches administratives, pour se créer un espace personnel sur pôle emploi ou encore pour comprendre les bases du milieu informatique, l’association propose une formation en informatique. Pour les cours d’informatique, le pilote c’est Franck Aityaya : “Beaucoup n’ont jamais touché à un ordinateur” explique t-il.

Ici, elles apprennent à scanner des documents, à se créer des comptes, “l’objectif c’est qu’elles soient indépendantes sur l’ordinateur”. En plus de la formation et du travail, la Fondation Orange souhaite réellement apporter un suivi. L’insertion professionnelle ne pourra se faire que dans ce cas. Françoise Cosson, directrice de la communication insiste sur ce point en s’adressant aux membres de la Repasserie : “Je vous encourage à prendre du plaisir et à aller au bout de la formation pour acquérir un emploi”. Un projet salué par Françoise Marhuenda, maire des Ulis qui s’exclame : “Je suis fière qu’il y’en ai une aux Ulis”.

Lauriane Huguet

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