Rédaction/ octobre 24, 2018/ L'actu positive/ 0 comments

Grand Paris Sud, a accueilli mercredi et jeudi le projet européen « Villes nouvelles, villes d’arrivées ». Les délégations hollandaises, italiennes, et anglaises conviées à l’événement, n’ont pas manqué d’observer tous les mérites d’Evry.

Autour de thématique énoncées : mutation de la ville, démographie, et la laïcité en France, la délégation Evryenne comptait sur la conférence pour faire démonstration du rayonnement de la ville, soulignant les changements entrepris depuis la fin du vingtième siècle.

Jean Hartz, maire de Bondoufle a donné le coup d’envoi des deux jours du projet européen. Aujourd’hui Evry, est catégorisée “ville d’arrivée”. Atout majeur de la ville, son emplacement par rapport à la ville Lumière. “A proximité de la capitale, la banlieue parisienne attirera toujours les plus jeunes, quand bien même certains auront le coeur à s’installer en Province”. A partir de 1960, le paysage s’est transformé et les prédécesseurs ont vu juste. Les bureaux se sont démultipliés, les logements, et les lignes de bus. A l’époque, un journaliste avait écrit dans un journal « Quand vous êtes dans les bouchons, à Evry on va au travail à pied. ». Les commerces ont flambé, mais l’installation de L’Agora, grand centre commercial du département ne déchante toujours pas auprès des consommateurs. Une Histoire que la délégation française n’a pas manqué de rappeler.

Durant deux bonnes heures, plusieurs thématiques ont été abordées. Les délégations étrangères ont soulevé de nombreuses interrogations, s’intéressant de près à la démographie d’Evry. Une traductrice, elle-même professeur de LEA (Langues Etrangères Appliquées) à l’Université d’Evry, a traduit les questions – réponses du dialogue.

Au coeur du sujet, l’Université d’Evry. Le pôle universitaire reçoit chaque année 15000 étudiants français et même étrangers. La ville abrite des nouveaux logements adaptés à cette tranche d’âge. Ce qui ne doit pas échapper à la ville à présent, c’est le challenge de voir rester ces jeunes dans la ville, et pourquoi pas les imaginer construire une ville d’adulte, une vie de famille.

Cependant, aujourd’hui aucun indicateur ne permet de connaître, si par la suite ces derniers partent étudier autre part, ou font le choix par exemple de s’installer à Evry.

Les statistiques démographiques, ont fait état d’observation chez les familles mono-parentales. Le pourcentage d’entre elles, installées à Evry représente une grosse part de marché. Cela s’explique notamment avec le nombre de séparations en hausse, et des hébergements ni trop petits, ni trop grands, à des prix accessibles.

Enfin, les délégations étrangères, ont visité la ville. Elles ont joué les touristes Place des Droits de l’Homme, et à la cathédrale. Elles n’étaient pas là les mains vides. Avec un polaroid, elles ont développé leurs plus beaux clichés.

Alors, que peut – on dire ?

« We love France. J’adore Evry. »

Mégane Macieira

© Copyright Latitude91

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