Grands ou petits formats, le dessinateur excelle en tout. A 28 ans, Clément Kens a toujours été attiré par le milieu artistique.Après les beaux-arts, il s’initie au graff un domaine qui lui ressemble plus, où les formats sont plus grands. 

« Cela permet une meilleure gestuelle, c’est pour cela que j’ai commencé » confie le dessinateur. Cadre de décoration, personnages ou encore lettrages, depuis dix ans, il écume les événements dédiés à la culture urbaine afin de vivre de sa passion. Un choix de vie qu’il revendique bien que ce ne soit pas tous les jours évident. Originaire de l’Essonne, c’est naturellement que le jeune graffeur a accepté de participer à l’événement.

Aujourd’hui à Evry, il a effectué une démonstration de son travail sous le regard d’enfants ébahis et de curieux. Kens ne cache pas son enthousiasme et estime que le graff, longtemps catégorisé, tend à devenir plus accepter dans l’esprit des gens. « C’est de plus en plus ouvert, avant on prenait les tagueurs pour racailles, maintenant c’est un peu plus accepté ». Il aura fallu dix ans à Kens pour maitriser cet art. Désormais, il est sollicité par les organisateurs d’événements pour participer et pouvoir s’exprimer. « C’est un exutoire, c’est un plaisir, cela permet de s’épanouir »

Lauriane Huguet

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1 commentaire

Clément Kens · 19 mai 2018 à 11 11 54 05545

Merci ! Retrouvez mon travail ici : https://clementkens.wixsite.com/monsite

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