Comme chaque année, le troisième lundi de janvier est placé sous le signe de la déprime. Depuis 2005, selon un psychologue irlandais, le « Blue Monday » est le jour le plus déprimant de l’année. Il existe à cette théorie plusieurs explications, mais sont-elles pour autant vérifiées. Explications.

Ce lundi matin, si vous ne vous sentez pas au top de votre forme, que vous avez le moral dans les chaussettes, rassurez-vous il existe une explication à cela : le « Blue Monday ». Ce lundi 20 janvier 2020, troisième lundi du mois de janvier, serait le jour le plus déprimant de l’année. Baptisé « Blue Monday » ou « lundi du blues », il marquerait ainsi le sommet de la déprime hivernale. 

Découvert en 2005, en Grande-Bretagne par un Cliff Arnall, psychologue à l’université de Cardiff, cette théorie serait le fruit d’une équation de plusieurs facteurs combinant la météo, l’état des finances, l’après-fête, le temps et le degré de motivation. Cependant, autant vous le dire à présent, le « Blue Monday » est le fruit d’une étude totalement fantaisiste ! 

« Ne vous inquiétez pas si vous entendez aux infos que c’est le jour le plus triste de l’année, cette journée vous appartient » Cliff Arnall

C’est grâce à un journaliste du Guardian que la supercherie a été révélé au grand jour. Cliff Arnall aurait été payé par une agence de voyages pour une campagne publicitaire de la compagnie Sky Travel. Comble de l’irone, en 2010, soit seulement quelques années plus tard, le psychologue réfutait ses propos jusqu’à « refuser l’idée qu’il existe un jour le plus déprimant ».

Selon un sondage réalisé par l’agence Qapa, en 2019, 68% des Français savaient ce qu’était le «Blue Monday» contre 23% en 2018.

Catégories : Société

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