Dès les années 2000, le visage du tourisme et du touriste change. Ces derniers favorisent des séjours plus respectueux de l’environnement pour découvrir ou redécouvrir des régions proches de chez eux. Le tourisme de masse et la négligence de l’écosystème se voit dépasser par un tourisme plus responsable et durable. Et ce au bénéfice de la population hôte et de
l’environnement.

Le tourisme commence à se développer dans les années 1950. Une quinzaine d’années après les premiers congés payés, les français s’éloignent de plus en plus de leur région et partent même vers l’international. Une tendance favorisée par les progrès des transports routiers et aériens. Les années 1980 et 1990 voient s’accroître un tourisme de masse qui touche progressivement le monde entier (la France, l’Espagne, les États-Unis, la Chine et l’Italie sont les cinq pays les plus visités du monde).

Mais au début du XXIe siècle, les sites touristiques traditionnels sont abandonnés pour des sites naturels respectant l’environnement. A la fois responsable et durable, l’écotourisme et le « slow tourisme » naissent. Cette nouvelle manière de faire du tourisme est en constante évolution et laisse penser que le tourisme de demain sera plus libre, plus spontané et plus proactif face aux questions éthiques.

Les irréductibles écolos (licence Protection et valorisation du patrimoine historique et culturel)

Article réalisé en partenariat avec la licence Protection et valorisation du patrimoine historique et culturel de l’Université d’Evry Val d’Essonne.

Catégories : Environnement

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