Rédaction/ octobre 4, 2018/ L'actu positive/ 0 comments

Parlons culture, parlons expo’. A l’occasion du 16ème salon « Petits Formats », la ville de Mennecy accueille les oeuvres des artistes Parc de Villeroy jusqu’au 7 septembre. À l’honneur deux invités  coup de coeur  : Marie Thérèse Tsalapatanis et Manuel Rubalo.

La fertilité de Marie Thérèse Tsalapatanis

   C’est grand, vaste et silencieux, les visiteurs sont discrets. Ils paraissent intrigués, et pensifs à regarder sous chacun de ses angles cette œuvre qu’ils ont en face d’eux. Qu’est-elle en train de leur inspirer ? Pourquoi l’artiste a-t-il décidé de peindre un visage méfiant ? L’art contemporain s’éloigne-t-il trop des classiques ? L’atmosphère respire la curiosité. Tous les deux panneaux, on change d’artiste, d’univers, de ressenti, mais le « Waouh » n’échappe jamais aux lèvres. Gâtés par les tableaux peints à l’aquarelle, l’huile, au stylo BIC, crée avec de la mosaïque, les yeux se régalent. Les créations d’un artiste en particulier suscitent pas mal de questions. « J’utilise des BD, des revues récupérées dans la rue. Je peins par-dessus en faisant attention à ce que l’on voit toujours les images. Je fais aussi du collage, ce que vous voyez là ce sont des algues sèches récupérées pendant mes congés en Bretagne. », explique Stéphane, le peintre en question. Dans un esprit original et contemporain, il poursuit avec son book. On remarque les détails : de la ficelle pour créer la chevelure et la barbe d’un homme. Il utilise beaucoup le verre de musée : une sensation de flottant, et une meilleure transparence. Son coût est plus élevé, mais le résultat garantit la différence.

   Dans la tranche contemporaine, on trouve une série de vinyles peints à l’effigie de chanteurs, tels que Bob Marley, Bowie, colorés de noir et d’orange, vert, bleu… « Bientôt il faudra faire celui d’Aznavour », lance une visiteuse. Grâce à du matériel informatique sur des toiles de 10 x 10 cm, un artiste crée sur un fond de nuit des villes, des buildings. Les sculptures de Marie-Thérèse Tsalapatanis sont mises à l’honneur. Elle prône la femme sous toutes ses formes : une touche d’humour en la déguisant en clown, en la dénudant les bras hauts pour la comparer à une flamme, ou encore en abordant sa fertilité. Pour ses oeuvres elle utilise le bronze et la résine. Et si on veut s’offrir une de ces œuvres ? « Les prix varient, et se justifient. Il faut un fondeur pour faire fondre la matière. », confie-t-elle. Le salon a débuté samedi, avec un vernissage. Un tableau moderne a déjà reçu le prix du Conseil Général, et côté plus classique, Véronique Dupre a reçu le Prix de l’Assemblée Nationale.

En novembre prochain, vous pourrez retrouver un plus salon à Ballancourt-sur-Essonne. Ne manquez pas le rendez-vous !

Le programme sur l’agenda des sorties

Mégane Macieira

©cc/méganemacieira

Advertisements

Leave a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*